Des villages, des secrets, des fontaines et des cœurs simples — entrez dans l'œuvre de Georges Terlon.
L'œuvre en un coup d'œil
Chaque récit vous emmène dans un village différent, mais toujours la même Provence chaleureuse et pleine de secrets.
Fifine la Bas-Alpine
Le retour fracassant d'une jeune femme dans son village natal des Basses-Alpes…
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La Tofana, vieille bourrique de Provence
Un village dans les années d'après-guerre, et les petits secrets qui n'en finissent pas de remonter…
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Le Rond de la Fontaine
[À compléter — courte accroche du roman]
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Le Berger de Théopolis
[À compléter — courte accroche du roman]
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Roman du terroir
La jolie Fifine a toute la fougue et l'impertinence de sa jeunesse pour elle, au lendemain des années de guerre. Fille du maire d'un petit village des montagnes, elle a grandi au milieu des garrigues et des moutons. Attirée par la ville et les joies du mariage, son retour au village n'en sera que plus fracassant.
Gare aux hommes, au curé et aux commères : ce n'est pas une vulgaire canalisation d'eau ou un imposteur quelconque qui vont l'arrêter. Et les mystères ne font que commencer.
Premières lignes
L'instit et l'épicier
— Vous pouvez vous asseoir.
Ce sont les premières paroles que prononce le maître d’école chaque matin. En entrant en classe, les élèves se tiennent debout derrière leur place. Les bureaux sont par groupes de cinq postes solidaires. Chacun possède, tout en haut du pupitre, un trou pour recevoir un encrier. La partie inclinée qui sert de plan de travail est amovible. C’est un abattant qui a pour rôle de fermer l’emplacement où les écoliers posent leurs cahiers, livres et plumiers.
Dès que le maître en a donné l’ordre, ils s’installent, ouvrent leur pupitre et préparent ce dont ils ont besoin pour le premier devoir.
— la suite dans le roman —
« Un pur roman du terroir, un pur produit du midi, un pur trésor provençal. On aurait presque pu se croire dans un livre de Pagnol. »
revesetimagines · Booknode
« Georges Terlon anime ses personnages de sorte qu'ils collent à la réalité, rendant cette fiction parfaitement crédible. »
Des livres, des fils et un peu de farine
« On devine ce qui peut se passer sans pour autant être assuré que notre raisonnement est le bon — l'un des points forts de Georges Terlon. »
Booknode
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Édition précédente épuisée - Disponible pour une nouvelle édition
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Roman du terroir
À travers ce récit, on découvre un village et ses habitants dans les années qui suivent la fin de la Seconde Guerre mondiale. Dans ces petites communautés, le curé, l'instituteur, le maire, le patron du café sont des personnages essentiels autour desquels s'organise la vie de tous.
On y retrouve des gens de tous âges et de tous tempéraments — certains adorables, d'autres agaçants — comme dans la vraie vie. Et au cœur de tout cela, les petits secrets de la Tofana, que l'on croit deviner sans jamais en être certain.
Premières lignes
Le missel et l’enveloppe rouge
— Pourquoi elle te parle comme ça, grand-mère?
Gilberte pense la réponse, mais ne la formule pas. Elle s’adresse à son fils Thomas.
— Monte au grenier, cherche la boîte où sont rangés les santons. C’est une petite caissette en bois. Elle doit être posée à côté du rouet derrière la porte d’entrée.
Le mot grenier est magique. C’est le lieu où Thomas, avec son imagination de jeune garçon, s’identifie à un explorateur. Il y a tant de trésors à découvrir. Peu importe la température hivernale qui y règne, il ne se fait donc pas prier pour aller à la recherche de la boîte à santons. Sa mère a dit : derrière la porte à côté du rouet. C’est quoi un rouet? Il a déjà vu cet outil, mais il ignore totalement comment ça marche. Il y a: une pédale, une grande roue, une grosse bobine. Un instant il s’attarde sur l’instrument en essayant d’en comprendre le fonctionnement.
Tout à coup il se remémore la commission dont il est chargé.
— la suite dans le roman —
« En lisant ce roman, j'ai eu l'impression de me retrouver dans la Provence de Regain de Jean Giono. C'est frais et agréable. »
Un coin de paradis pour livres
« Le style d'écriture est très agréable, simple, fluide. Je n'ai pas eu de mal à me retrouver dans ce petit village. »
Conteuse de chroniques
« J'ai été surprise par les petits secrets de la Tofana — on imagine beaucoup de choses, mais on reste surpris par la fin. »
Conteuse de chroniques
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Roman du terroir
Quand la Sophie va au rond de la fontaine, ce n'est pas que pour y chercher son eau et pour y échanger les potins avec les autres villageois. Non, c'est aussi parce qu'un certain Robert n'habite pas loin... Alors le Jacques, son mari, va avoir fort à faire entre la garde du troupeau, les manigances du maire autour du cadastre, les problèmes d'eau et cette mâle concurrence inattendue.
Premières lignes
Amour, politique et coup fourré
Robert Bourillon, célibataire quarante-et-un ans, l'homme le plus riche du village, arrive de grand matin au point P, mais il n'est pas le premier; la “Baguette” l'a précédé. Son arrosoir est déjà suspendu à la fontaine, et elle en fait le tour comme à l'accoutumée, en inspectant consciencieusement les abords.
La Baguette c'est le surnom de la mère du maire Jean Durieu. On l'a surnommée ainsi à cause de sa maigreur. On dirait une baguette de pain rassis, à la différence qu'à moins d'être moisie, la baguette de pain n'a pas de barbe.
Toute de noir vêtue, un chapeau à large bord éternellement vissé sur la tête, et un tablier qui a probablement été changé aux environs de Pâques l'année dernière. Bref le prototype parfait du répulsif universel.
Une de ses “amies” a dit: Celle-là pour la faire maigrir il faut lui tirer un os. Donc la Baguette, première arrivée à la source, semble chercher quelque chose. Elle écarte du pied les herbes qui entourent l'acacia, se baisse à plusieurs reprises, puis soudain arrête son manège, saisit son arrosoir qui n'est pas plein, et s'en va.
— La place est libre, Monsieur Bourillon.
— la suite dans le roman —
Voici un livre que j'ai beaucoup aimé.
Au début, j'ai eu un peu peur qu'il y aie trop de descriptions mais en fin de compte, je trouve qu'il y en a juste ce qu'il faut. Tout au long du récit, il se passe assez bien de choses et un bon rythme de lecture s'installe. Cela m'a permis de faire une lecture agréable.
Le blog littéraire de Joe
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Roman du terroir
Dans un petit village de Haute-Provence, niché dans les montagnes et fleurant bon le thym et la garrigue, Manolo le berger garde les moutons du couple Blanchard.
Mais un jour, le rythme des sonnailles est éraillé par la découverte d'un sarcophage, et n'est que le début d'une suite d'interrogations.
Et si, pendant que les commentaires vont bon train parmi les villageois, Manolo tombait, au coin d'une broussaille et d'un genet, sur la piste de Dardanus et de la cité perdue de Théopolis?
Premières lignes
Manolo et la De Dion
Vu du promontoire, à la sortie nord du village, le chemin le reliant à la ferme des Blanchard ressemble à un ruban blanc posé sur un parterre de verdure. Tout au fond, à l'extrémité du ruban, un point noir suivi d’un nuage de poussière, avance lentement. On entend déjà le crissement des pneus sur les gravillons de cette ancienne voie romaine. C’est la De Dion-Bouton de Manolo le berger. Manolo travaille chez la Lucie depuis quinze ans. Il a mis toutes ses économies dans l’achat de cette automobile, et aujourd’hui il la sort pour la première fois. II vient juste de fixer la “plaque” sur le tableau de bord. C’est un petit rectangle de cuivre de cinq centimètres sur trois où sont gravés le nom et l’adresse du propriétaire ; avec ça il est en règle. Et c’est avec un bruit de cliquetis caractéristique de frein à main que la De Dion s’immobilise devant l’unique café du village. Le seul témoin de cette arrivée, c’est un client, assis en terrasse devant un verre vide. C’est un des trois désocupados de la commune. Personne ne connaît son véritable nom. Ici on l’appelle le Bouteille. C'est un petit bonhomme d’un mètre cinquante-cinq, curieusement habillé d’un sac qu’on utilise habituellement pour le transport des pommes de terre. Un trou au fond pour passer la tête et deux autres pour les bras. Pour compléter le tableau il faut préciser que ce n’est pas un bourreau de travail. Il paraît qu’il a deux mains gauches, mais il n’a pas la langue dans la poche.
— T’as gagné à la loterie nationale, Manolo?
N’obtenant pas de réponse, après un instant de silence il ajoute:
— Par quel miracle ta sorcière de patronne t’a donné congé aujourd’hui, elle prépare encore quelque messe noire?
— la suite dans le roman —
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L'intégrale de la saga réunit les quatre romans, avec de nombreux bonus inédits — 696 pages de Provence.
L'intégrale s'intitule Un clocher, une fontaine et 3 cocus